1. Internet, c’est pas sans règles
Tout ce que tu fais en ligne réseaux sociaux, forums, jeux, vidéos, blogs est encadré par la loi. Les opérateurs internet et les plateformes doivent respecter des règles, et toi aussi ! Par exemple : partager des contenus illégaux peut te coûter cher.
2. Tes données personnelles sont importantes
Nom, numéro de téléphone, photos, infos bancaires… Tout ça doit être protégé. Les entreprises et administrations qui collectent ces infos doivent les garder en sécurité. L’Autorité de protection des données personnelles (APDP) veille à ce que tes informations soient bien protégées.
3. Attention à la cybercriminalité
La loi sanctionne toute activité illégale sur internet :
Piratage de comptes ou systèmes informatiques
Arnaques et escroqueries en ligne
Usurpation d’identité
Harcèlement ou menaces
Diffusion de fausses informations
Respecter ces règles, c’est éviter les amendes ou même la prison.
4. Les médias en ligne et blogs sont surveillés
Les sites d’actualité et les blogs doivent se déclarer et respecter la loi. Publier de fausses informations peut être sanctionné.
5. Pourquoi cette loi existe
Certains pensent que le Code peut limiter la liberté d’expression. Mais le gouvernement explique qu’il sert à protéger les citoyens, surtout les jeunes, contre les abus, arnaques et contenus dangereux.
6. Conseils pratiques pour naviguer tranquille
Protège ton mot de passe et tes infos personnelles
Ne partage pas de contenus illégaux ou dangereux
Vérifie les infos avant de les partager
Signale les contenus qui te paraissent suspects ou violents
En résumé , Internet, c’est fun et utile, mais c’est aussi une responsabilité. Respecte le Code du numérique, protège tes informations et réfléchis avant de publier
]]>L’élu démocrate Al Green, membre afro-américain du Congrès, a interrompu la séance en brandissant une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « Les Noirs ne sont pas des singes ». Par ce geste, il voulait dénoncer une vidéo controversée relayée récemment par le président, jugée offensante envers l’ancien président Barack Obama et son épouse.
Face à cette protestation, les responsables de la Chambre ont demandé à l’élu de ranger sa pancarte. Après son refus, il a été escorté hors de l’hémicycle par la sécurité, sous les regards des autres parlementaires.
L’incident a rapidement fait le tour des médias américains. Il illustre le climat politique très tendu entre républicains et démocrates, dans un contexte où les débats sur le racisme, la liberté d’expression et la responsabilité des dirigeants restent sensibles aux États-Unis.
Malgré cette interruption, le président a poursuivi son discours, centré sur l’économie, la sécurité et la politique étrangère.
]]>D’après des sources locales et sécuritaires, il a perdu la vie mardi matin près de , une localité située dans la province du Nord-Kivu. La zone est régulièrement le théâtre d’affrontements entre les rebelles et les forces armées congolaises. Des frappes de drones auraient visé un convoi dans lequel se trouvait le responsable rebelle.
La mort de Willy Ngoma représente un coup dur pour le M23, qui mène depuis plusieurs mois des opérations dans cette partie du pays. Le groupe armé occupe certaines localités stratégiques, ce qui provoque des déplacements massifs de populations civiles.
Les autorités congolaises n’ont pas encore donné de détails officiels sur l’opération. Cependant, sur le terrain, la tension reste vive. Les habitants parlent d’explosions et de mouvements militaires dans les heures qui ont précédé l’attaque.
Dans l’est de la RDC, la situation sécuritaire demeure fragile. Malgré les appels au dialogue et aux négociations, les combats continuent d’affecter la vie quotidienne des populations. Beaucoup de familles vivent dans la peur et l’incertitude, espérant un retour durable à la paix.
]]>Dans son intervention à l’hémicycle, il a insisté sur la discipline, la ponctualité et le respect strict du règlement intérieur. Pour lui, la 10e mandature doit se distinguer par plus de sérieux, d’ordre et de rigueur dans le travail parlementaire. Il a également rappelé que les absences répétées, les retards et les comportements contraires aux règles ne seront plus tolérés.
Mais cette manière de s’exprimer ne fait pas l’unanimité. Plusieurs analystes politiques et observateurs de la vie publique estiment que des députés, élus par le peuple, méritent un traitement basé sur la concertation plutôt que sur un ton jugé « professoral ». Selon eux, l’autorité ne doit pas donner l’impression d’une mise en garde publique.
D’autres, en revanche, défendent la posture du président de l’Assemblée nationale. Ils estiment qu’un cadre plus strict est nécessaire pour améliorer l’image du Parlement et renforcer la crédibilité de l’institution auprès des citoyens.
Cette séquence relance ainsi le débat sur la gouvernance interne du Parlement : faut-il privilégier la fermeté pour garantir l’efficacité, ou adopter une approche plus consensuelle ? Une chose est sûre, la sortie de Joseph Djogbénou ne laisse personne indifférent et continue d’alimenter les discussions dans les milieux politiques
]]>Les plateformes concernées sont TikTok, Facebook et WhatsApp, très utilisées par les internautes pour échanger et s’informer.
Dans son communiqué, la HAC explique que cette décision vise à mettre fin à la diffusion de contenus jugés offensants, haineux ou faux. Selon l’institution, ces publications peuvent menacer la cohésion sociale, la stabilité des institutions et la sécurité nationale.
Le régulateur évoque aussi la propagation de fausses informations et des cas de cyberharcèlement. Il estime que certaines publications ne respectent pas les lois en vigueur et reproche aux plateformes un manque de modération des contenus.
Aucune date n’a encore été annoncée pour le rétablissement de l’accès à ces réseaux sociaux au Gabon
]]>Concrètement, cela signifie que toutes les ressources financières et les biens que l’activiste possède sur le territoire français ne pourront pas être utilisés pendant cette période. Il ne pourra ni retirer de l’argent ni effectuer des opérations avec ses comptes concernés.
Selon les autorités, cette mesure s’appuie sur une loi qui permet de geler les avoirs de certaines personnes lorsque l’État estime que cela est nécessaire pour protéger les intérêts nationaux.
Franklin Nyamsi, connu pour ses prises de position politiques, a toutefois la possibilité de contester cette décision devant la justice dans un délai prévu par la loi.
Cette affaire suscite déjà des réactions et relance le débat sur les sanctions administratives et les libertés individuelles.
]]>L’homme, présenté comme un agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), a été arrêté à Bamako en août 2025. Les autorités maliennes l’accusent d’être impliqué dans un projet visant à déstabiliser le pouvoir en place. Selon Bamako, il aurait tenté d’intervenir dans les affaires politiques du pays, une accusation que Paris rejette fermement.
Du côté français, on affirme que ces accusations sont fausses et que l’agent ne participait à aucune action contre l’État malien. Paris demande sa libération immédiate et plaide pour le dialogue, mais pour l’instant, le gouvernement malien reste inflexible.
Cette affaire survient dans un contexte déjà tendu entre les deux pays. Depuis l’arrivée au pouvoir des militaires dirigés par le colonel Assimi Goïta, les relations diplomatiques sont compliquées, et plusieurs mesures de coopération ont été suspendues ou limitées.
La détention de cet agent français a également suscité une attention internationale. Les observateurs craignent que cette situation bloque davantage les efforts de coopération sécuritaire et ne pèse sur la stabilité de la région.
Pour l’instant, aucune solution n’est annoncée et la situation reste bloquée, laissant les familles et les autorités françaises dans l’attente d’une issue.
]]>Ce futur centre aura plusieurs objectifs. Il servira à la fois au sport, à la formation et à la sécurité. Le site abritera notamment une unité de la garde montée de la Police républicaine, chargée de renforcer les capacités de sécurité.
Le Centre équestre national sera équipé d’installations modernes adaptées à la pratique professionnelle de l’équitation. Il permettra l’entraînement des forces spécialisées, mais aussi l’organisation d’activités ouvertes au public.
Le projet prévoit également des espaces à vocation éducative, destinés à la formation des jeunes et à la valorisation des métiers liés au cheval.
Pour assurer le bon déroulement des travaux, des missions techniques ont été autorisées afin de garantir la qualité des infrastructures et le respect des délais. À terme, ce centre ambitionne de devenir une référence nationale dans le domaine de l’équitation, du sport et de la sécurité.
]]>Dans un communiqué publié le 4 février 2026, la HAAC invite les professionnels des médias concernés à déposer leur demande exclusivement en ligne, via la rubrique « Services / Accréditations » sur son site officiel.
Selon le document signé par le secrétaire général de l’institution, François K. Awoudo, cette procédure concerne la couverture médiatique de l’élection du duo Président et Vice-Président de la République. Les demandes doivent clairement porter en objet la mention liée à cette couverture électorale.
Le dossier d’accréditation doit préciser le nom du média représenté, l’identité du journaliste ou du membre de l’équipe (réalisateur, cadreur, etc.) ainsi que la fonction occupée. La liste complète des pièces à fournir est disponible sur le site de la HAAC.
La date limite de dépôt des demandes est fixée au vendredi 27 février 2026 à 17 heures. Passé ce délai, aucune demande ne sera acceptée, précise l’organe de régulation des médias.
]]>À travers cette Vision, le Chef de l’État appelle les Béninois à réfléchir dès maintenant à l’avenir du pays. Il pose des questions essentielles sur le niveau de vie des populations, l’éducation, les infrastructures et l’accès aux services sociaux dans les prochaines décennies. Pour lui, penser à l’avenir n’est plus un choix, mais un devoir envers les générations futures.
Patrice Talon reconnaît que les progrès du passé n’ont pas toujours répondu aux attentes. Toutefois, il souligne qu’un changement important est engagé depuis 2016, avec une meilleure organisation de l’action publique, plus de rigueur et moins d’improvisation. Selon lui, ces efforts commencent déjà à produire des résultats visibles.
Un point fort de la Vision Bénin 2060 est son adoption comme loi par l’Assemblée nationale. Cette décision vise à garantir la continuité des grandes orientations de développement, quel que soit le gouvernement en place. L’objectif est d’éviter les changements fréquents de cap et d’assurer une stabilité sur le long terme.
À l’horizon 2060, le Bénin ambitionne de devenir un pays paisible, prospère, bien gouverné et respecté sur le plan culturel et international. Le président insiste sur l’importance du travail bien fait, de la discipline et de l’engagement collectif pour atteindre ces objectifs.
Pour Patrice Talon, la Vision 2060 doit être comprise et portée par tous : institutions, collectivités locales, secteur privé, société civile et jeunesse. La direction est fixée ; il appartient désormais à tous les Béninois de travailler ensemble pour transformer cette ambition en réalité durable
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