Plusieurs infractions reprochées au club
Selon les précisions communiquées, l’amende la plus significative – 100 000 euros – sanctionne l’envahissement de terrain et l’usage de fumigènes par des supporters du PSG, des faits sévèrement proscrits lors des rencontres sous l’égide de l’UEFA.
À cela s’ajoutent 30 000 euros pour des jets d’objets, 10 000 euros pour un message jugé inapproprié, et 8 000 euros pour des actes de vandalisme observés dans les tribunes.
Un rappel à l’ordre sévère
Cette sanction fait suite à un rapport d’observation des incidents ayant émaillé la finale. L’UEFA réaffirme ainsi sa tolérance zéro face aux débordements dans les stades, surtout dans le cadre d’événements à forte visibilité internationale.
Le club parisien, déjà sous surveillance de l’instance sur plusieurs volets, devra redoubler de vigilance quant à la gestion de ses supporters lors de ses prochaines campagnes européennes.
]]>Un rouleau compresseur nommé Paris
Dès le coup d’envoi, le ton était donné : le PSG version Luis Enrique allait imposer son tempo, sa maîtrise, sa supériorité. Et malgré une première demi-heure équilibrée, les Parisiens ont trouvé l’ouverture et fait basculer le match. Entré en jeu peu avant la pause, Yann Bisseck a dû quitter ses coéquipiers sur blessure, prémices d’une soirée cauchemardesque pour l’Inter.
Dans la foulée, Désiré Doué, déjà omniprésent, offrait une talonnade lumineuse qui initiait une contre-attaque conclue par un corner dangereux. Quelques minutes plus tard, c’est encore lui qui faisait parler sa classe avec un doublé somptueux, à la suite d’un bijou collectif mené par Dembélé et Vitinha (3-0, 63e). La tribune parisienne explose, le joueur exulte, avant de céder sa place pour savourer l’instant sans risque.
La fête continue, la légende s’écrit
Le PSG ne s’est pas contenté de gérer. Porté par un Kvaratskhelia intenable, Paris aggrave le score à la 73e (4-0), exploitant chaque brèche dans la défense milanaise. Marcus Thuram, lui, provoque l’un des rares arrêts de Donnarumma, avant que la foule ne se lève une dernière fois.
Un « titi », pur produit de la formation, parachève le chef-d’œuvre en inscrivant le cinquième but (86e), mettant fin à tout suspense. C’est tout un banc qui se précipite pour célébrer ce moment unique, symbole d’un club qui mêle expérience et jeunesse avec brio.
Une consécration attendue depuis 1970
55 ans après sa création, le PSG touche enfin au Graal. Après tant de désillusions européennes, de « remontadas » cruelles et d’échecs frustrants, Paris tient sa récompense suprême. Luis Enrique, artisan discret mais rigoureux de cette métamorphose, offre au club la plus belle page de son histoire.
Dans une Allianz Arena qui résonnait de « Olé ! » à chaque passe, Paris n’a pas seulement gagné. Il a conquis. Il a dominé. Il a marqué l’Europe.
Le PSG est, ce soir, le roi du continent.
]]>Une campagne européenne déjà très lucrative
Avant même le début de la phase de groupes, le PSG avait déjà reçu 63,35 millions d’euros de la part de l’UEFA. Cette somme comprend une prime de participation (18,62 M€), un bonus lié à l’historique européen du club (11,07 M€) ainsi qu’un versement basé sur les droits TV et le classement UEFA sur cinq ans (33,66 M€).
À mesure que le PSG a progressé dans la compétition, ses revenus ont continué à grimper :
17,56 M€ pour la qualification en barrages
11 M€ pour les huitièmes de finale
12,5 M€ pour les quarts de finale
15 M€ pour la demi-finale
Et en cas de victoire finale, 25 M€ supplémentaires tomberaient dans les caisses parisiennes.
Au total, ce parcours pourrait rapporter 144,5 millions d’euros au PSG uniquement via l’UEFA.
Des recettes annexes considérables
À ces montants s’ajoutent les revenus liés à la billetterie. Les huit matchs européens disputés cette saison au Parc des Princes se sont joués à guichets fermés, générant plus de 60 millions d’euros de recettes.
Paris pourrait également empocher 4 millions d’euros supplémentaires en cas de participation à la Supercoupe d’Europe, face à Tottenham, récent vainqueur de la Ligue Europa.
Les primes versées par les sponsors en cas de titre ne sont pas encore chiffrées, mais elles pourraient elles aussi peser lourd dans la balance. En cumulant l’ensemble de ces sources de revenus, le PSG pourrait dépasser les 200 millions d’euros de gains sur cette seule campagne européenne.
Une prime exceptionnelle pour les joueurs
Les joueurs du PSG ne seront pas en reste. Selon L’Équipe, une prime de performance a été négociée en début de saison en cas de triplé Ligue 1 Coupe de France Ligue des Champions. Si le montant exact reste confidentiel, certaines sources évoquent une somme avoisinant le million d’euros par joueur pour les éléments les plus impliqués.
Verdict ce soir à 21h au Stade Olympique d’Istanbul. Le PSG peut entrer dans l’histoire… et remplir un peu plus ses coffres.
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Du 13 juin au 13 juillet 2025, les États-Unis accueilleront la Coupe du Monde des Clubs, réunissant 32 des meilleurs clubs du monde. Avec la participation du Paris Saint-Germain, de l’Atlético de Madrid, et d’autres géants du football mondial, cette compétition promet des affrontements spectaculaires et lucratifs. Attention toutefois, ce tournoi pourrait également créer un précédent pour les compétitions à venir.
Le projet original de la Super League, annoncé en avril 2021, a été éclipsé par une forte opposition de la part de l’UEFA et de nombreuses revendications de clubs, le poussant au bord du désastre. Néanmoins, trois ans plus tard, le Real Madrid, en partenariat avec l’agence A22 Sports Management, a su faire preuve de résilience. C’est ainsi qu’une nouvelle proposition a vu le jour. En décembre 2023, des informations ont circulé évoquant l’implication de 60 à 80 équipes issues de 27 pays de l’Union Européenne, rouvrant les discussions autour d’une ligue élitiste.
La récente décision de la justice européenne d’autoriser la création d’une Super League a relancé les débats. La compétition deviendrait alors une plateforme accessible à un large éventail de clubs, tout en restant un terrain de jeu pour les équipes les plus prestigieuses. Pour les supporters et les puristes du football, la pérennité du sport est en jeu. Les critiques énoncent que ce modèle pourrait accentuer les inégalités entre clubs et rendre les championnats locaux moins compétitifs.
Alors que la Super League semble renaître de ses cendres, les véritables intentions derrière cette initiative restent floues. S’agit-il d’une consolidation du pouvoir des clubs riches sur le football européen, ou d’une véritable tentative de fournir une alternative viable et lucrative aux compétitions existantes ? Les prochains mois seront cruciaux pour observer comment se développe cette Super League tant controversée et si elle saura convaincre les sceptiques de sa légitimité.
Les acteurs du football, des fans aux dirigeants, resteront attentifs aux annonces futures, alors que les discussions autour de l’avenir du sport continuent de captiver l’attention. Le retour de la Super League pourrait bien redéfinir les règles du jeu dans un environnement en perpétuelle évolution. La balle est désormais dans le camp des clubs et des instances du football européen.
]]>Aucun club français n’a jamais réussi à gagner au Stade de la Lumière à Lisbonne, et l’OM n’a pas réussi à briser cette série lors de ce match. Un ancien joueur du PSG, Angel Di Maria, a été à l’origine du premier but de Rafa Silva pour le Benfica. Malgré un but de Pierre-Emerick Aubameyang pour l’OM en seconde période, l’équipe a été globalement dominée par les adversaires portugais.
De plus, l’arrière gauche titulaire Quentin Merlin est sorti blessé, rejoignant d’autres joueurs déjà à l’infirmerie. L’OM devra montrer un meilleur visage et faire preuve de résilience avec les forces actuelles pour espérer se qualifier pour le dernier carré de la Ligue Europa et redonner de l’éclat à une saison qui s’annonce difficile.
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