« En raison des programmes d’essais menés par d’autres pays, j’ai demandé au ministère de la Guerre de relancer immédiatement les tests de nos armes nucléaires », a déclaré le président américain sur son réseau Truth Social, affirmant que les États-Unis possèdent « le plus grand arsenal nucléaire du monde ».
Cette annonce, jugée provocatrice par plusieurs observateurs, a précédé de peu la rencontre de Donald Trump avec son homologue chinois Xi Jinping à Busan, en Corée du Sud. Elle s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Moscou, alors que la guerre en Ukraine perdure depuis plus de trois ans et demi.
De son côté, Vladimir Poutine a récemment salué le succès du missile de croisière à propulsion nucléaire Bourevestnik et du drone sous-marin Poséidon, des armes qu’il présente comme « sans équivalent ». Des démonstrations de force qui semblent avoir poussé Washington à réaffirmer sa puissance militaire.
Selon l’Institut Sipri, la Russie disposerait actuellement de 5 489 ogives nucléaires, contre 5 177 pour les États-Unis et environ 600 pour la Chine. Une course à l’armement qui, plus que jamais, ravive le spectre d’une nouvelle guerre froide.
]]>Car au-delà de la polémique, l’affrontement politique reste entier à Washington. Les républicains ont proposé une simple prolongation du budget fédéral jusqu’à fin novembre. Les démocrates, eux, refusent de céder tant que la question des subventions de l’Obamacare n’est pas réglée.
Ce programme d’assurance santé pour les plus modestes, honni par Donald Trump, se retrouve au cœur du bras de fer. L’opposition démocrate estime qu’abandonner ces aides ferait exploser les coûts pour des millions de patients et pour les hôpitaux. De leur côté, les républicains dénoncent une couverture qu’ils jugent trop favorable aux migrants.
À l’approche des élections législatives de 2026, le blocage persiste. Et l’heure tourne à Washington, où la menace d’un nouveau « shutdown » plane.
]]>« Il n’y aura pas d’exception à cette politique », a déclaré l’ancien président, candidat à sa réélection en novembre prochain, sans apporter davantage de précisions sur les critères d’alignement ni sur les pays visés.
Donald Trump a annoncé que des lettres officielles de menace tarifaire seraient envoyées dès ce lundi à 16h TU à plusieurs gouvernements identifiés comme « récalcitrants » dans les négociations commerciales avec Washington. Il évoque des « droits de douane exorbitants » si ces pays persistent à favoriser des accords ou des coopérations stratégiques avec les BRICS au détriment des États-Unis.

Cette sortie intervient alors que les BRICS, élargis à dix membres depuis janvier 2024 (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, Iran, Arabie saoudite, Égypte, Émirats arabes unis et Éthiopie), multiplient les initiatives pour dédollariser leurs échanges et renforcer leur coopération économique et géopolitique face à l’Occident.
Pour de nombreux analystes, cette déclaration s’inscrit dans la stratégie électorale de Donald Trump, qui mise sur un discours protectionniste et nationaliste pour séduire sa base électorale. Il avait déjà, lors de son précédent mandat, engagé une guerre commerciale avec la Chine. Cette fois, c’est l’axe Sud-Sud en pleine expansion qui semble dans sa ligne de mire.
La menace d’une nouvelle vague de protectionnisme américain suscite l’inquiétude de plusieurs chancelleries. De nombreux pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie, bien que non membres des BRICS, entretiennent des relations croissantes avec le groupe dans un contexte de rééquilibrage mondial des puissances.
Le secrétaire général de l’Union africaine a immédiatement réagi, dénonçant une « logique de chantage économique » et appelant à une « réponse collective et ferme ».
Alors que le sommet des BRICS est prévu dans un mois à Moscou, cette annonce pourrait renforcer les clivages géopolitiques actuels. Entre l’élargissement du groupe BRICS, les tensions autour du dollar, et les ambitions américaines de reconquête commerciale, le monde semble s’enfoncer un peu plus dans une logique de blocs antagonistes.
]]>« Ce que Vladimir Poutine ne réalise pas, c’est que sans moi, la Russie subirait beaucoup de très mauvaises choses, et je veux dire, très mauvaises », a-t-il écrit, dans un ton caractéristique mêlant menace voilée et vantardise politique. Ce message intervient deux jours après une déclaration dans laquelle Trump qualifiait Poutine de « complètement fou » à la suite d’une série d’attaques russes intensifiées sur des infrastructures ukrainiennes.
Si Donald Trump a longtemps été critiqué pour sa proximité perçue avec le président russe durant son premier mandat, ses dernières déclarations marquent un virage rhétorique notable. En pleine campagne électorale, l’ancien président semble vouloir se repositionner en figure d’autorité capable de « tenir tête » à Moscou.
Du côté du Kremlin, aucun commentaire officiel n’a encore été formulé en réponse à ces propos, mais des analystes russes y voient une tentative de Trump de consolider son image de négociateur dur à l’international.
]]>« Hollywood et de nombreuses autres régions des États-Unis sont dévastées », a-t-il affirmé, allant jusqu’à évoquer une « menace pour la sécurité nationale », sans pour autant détailler en quoi ces importations culturelles représenteraient un danger concret.
Cette annonce soulève de nombreuses questions sur sa faisabilité juridique et économique. Aucune précision n’a été donnée sur les modalités d’application : s’agit-il de films diffusés en salles, sur les plateformes de streaming, ou les deux ? Le flou qui entoure cette mesure ne manque pas d’inquiéter les professionnels du secteur.
Les réactions ne se sont pas fait attendre. Plusieurs experts et syndicats du cinéma s’inquiètent d’une possible escalade protectionniste et d’un repli culturel. Des critiques évoquent également le risque de représailles de la part d’autres pays, qui pourraient à leur tour taxer les productions américaines.
Alors que la campagne présidentielle bat son plein, certains analystes y voient une manœuvre électorale visant à séduire une base conservatrice attachée à l’image d’un cinéma américain souverain et dominateur. Cette initiative rappelle d’autres mesures protectionnistes prises par Donald Trump durant son premier mandat, notamment dans le secteur industriel.
]]>Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, Trump s’est déclaré « pas content » des événements, qualifiant les attaques de « pas nécessaires » et de « très mauvais timing ». Il a ensuite interpellé directement le président russe Vladimir Poutine en lui lançant : « Vladimir, ARRÊTE ! ».
Ces déclarations interviennent alors que la communauté internationale appelle à une désescalade, à la veille de nouvelles discussions diplomatiques prévues à Genève. Trump, qui entretient une relation ambivalente avec Poutine depuis ses années à la Maison Blanche, semble cette fois vouloir adopter une posture plus ferme.
« Il faut un accord de paix. Cela peut être fait, et cela doit être fait maintenant », a-t-il également affirmé, exhortant les deux parties à s’asseoir à la table des négociations.
La Maison Blanche actuelle, de son côté, a condamné les frappes « avec la plus grande fermeté » et réaffirmé son soutien à l’Ukraine. L’administration Biden n’a pas souhaité commenter directement les propos de Trump, se contentant d’appeler à « l’unité dans le message adressé à Moscou ».
]]>Le message de Trump, qui a été largement diffusé sur les réseaux sociaux, est le suivant : « Il faut espérer que la Russie et l’Ukraine arriveront à un accord cette semaine. Toutes deux pourront ensuite faire de bonnes affaires avec les États-Unis d’Amérique, qui sont en plein essor, et gagner une fortune ! ».
Les déclarations de Trump ont suscité des réactions contrastées. Certains ont salué son optimisme et sa volonté de promouvoir la paix, tandis que d’autres ont critiqué son manque de connaissance de la situation géopolitique actuelle et son approche trop simpliste de la question.
La situation en Ukraine est complexe et délicate. La Russie a lancé une invasion de l’Ukraine en février 2022, qui a entraîné des sanctions économiques sévères contre Moscou et une crise humanitaire majeure. Les États-Unis et l’Union européenne ont soutenu l’Ukraine et ont appelé la Russie à retirer ses troupes.
Les réactions à la déclaration de Trump ont été nombreuses. Certains ont souligné que la situation en Ukraine nécessite une approche plus nuancée et plus réaliste que celle proposée par Trump. D’autres ont critiqué son manque de connaissance de la situation et son approche trop simpliste de la question.
]]>Dans son message, Trump a affirmé que son « bureau du personnel présidentiel » était activement engagé à identifier et à destituer plus de « mille autres » personnes qui, selon lui, ne partagent pas sa vision de la grandeur américaine. Cette déclaration indique une volonté claire de réformer l’appareil gouvernemental et de purger ce qu’il considère comme des éléments dissonants au sein de l’administration.
« Nous devons nous assurer que chaque membre de notre gouvernement travaille jour et nuit pour le peuple américain et non pour des intérêts partisans ou étrangers », a déclaré Trump, qui a souvent critiqué l’administration de son prédécesseur pour sa gestion des affaires publiques.
Les responsables limogés incluent des figures de l’administration précédente qui occupaient des postes influents, et leur départ soulève des inquiétudes quant à la continuité des politiques et des programmes en cours. Les analystes politiques s’interrogent sur l’impact de ces renvois sur l’efficacité du gouvernement et sur la capacité de l’administration actuelle à mener à bien ses objectifs stratégiques.
La menace d’une purge impliquant plus d’un millier de fonctionnaires pourrait également engendrer une atmosphère de tension et d’incertitude au sein de l’administration, les employés craignant pour leur avenir professionnel. Cette dynamique pourrait freiner l’initiative gouvernementale en raison d’un climat de méfiance.
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