Le parquet de Mendoza a justifié cette décision en soulignant des « contradictions internes et périphériques » dans le récit de la plaignante, affirmant que les éléments nécessaires pour maintenir les joueurs en détention préventive n’ont pas été suffisamment réunis à ce stade.
Les accusés, tous les deux âgés de 21 ans, avaient été arrêtés après une nuit mouvementée au cours de laquelle la victime présumée aurait subi des viols et des violences dans une chambre d’hôtel à Mendoza. Les rugbymen reconnaissent une relation sexuelle mais soutiennent qu’elle était consentie et nient toute violence.
Alors que leur remise en liberté constitue un éventuel tournant dans cette affaire très médiatisée, Hugo Auradou et Oscar Jegou demeurent sous surveillance stricte, avec l’interdiction de quitter le pays, de garder leurs passeports et de communiquer avec la plaignante. L’enquête se poursuit pour élucider les faits et déterminer la responsabilité des parties impliquées.
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