Selon une note du ministère des Affaires étrangères en date du 20 août 2025, cette décision découle du principe de réciprocité, après le refus des chancelleries européennes de Niamey de délivrer des visas aux citoyens nigériens.
Seule exception : l’ambassade du Niger à Bruxelles, qui reste habilitée à délivrer des visas, mais uniquement aux détenteurs de passeports diplomatiques et de service.
]]>Dans un communiqué officiel, Niamey justifie ce retrait par la nécessité de redéployer ses troupes vers des priorités nationales, notamment la sécurisation de ses sites pétroliers menacés par des groupes armés. Les autorités mettent l’accent sur la protection des infrastructures dans la région de Diffa, frontalière du Nigeria, où des attaques récurrentes ciblent l’oléoduc transportant le pétrole brut vers le Bénin. Ces dernières semaines, des rebelles Toubous ont revendiqué plusieurs sabotages, exigeant la libération du président déchu Mohamed Bazoum et le rétablissement de la Constitution.

Cependant, ce retrait pourrait également refléter les difficultés grandissantes rencontrées par les forces armées nigériennes. En effet, 25 soldats ont perdu la vie et plusieurs autres ont été blessés en seulement six semaines lors de trois attaques attribuées à Boko Haram. Ces pertes soulignent la vulnérabilité des troupes face à des groupes jihadistes de plus en plus audacieux.
Un autre facteur à considérer est la méfiance croissante de la junte militaire, dirigée par le général Tiani, à l’égard du Nigeria. Niamey soupçonne Abuja de ne pas prendre les mesures nécessaires pour prévenir les attaques le long de l’oléoduc crucial pour l’économie nigérienne, aggravant ainsi les tensions entre les deux pays.
Le retrait du Niger représente un coup dur pour la FMM, qui perd ainsi un acteur clé dans la lutte contre le jihadisme dans une région déjà instable. Cette décision compromet également les échanges d’informations sur les mouvements des jihadistes, qui continuent d’opérer avec aisance dans un espace où les frontières sont particulièrement poreuses.
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Selon la direction du Trésor et de la comptabilité publique, cette initiative visait à garantir l’intégrité du système et à répondre aux préoccupations croissantes concernant la justice sociale au Niger. Parmi les cas relevés, on dénombre une dizaine de doublons ainsi que 172 personnes décédées qui continuaient à percevoir leurs pensions.

Les voix critiques soulignent que si l’identification des cas irréguliers est une étape nécessaire, elle ne doit pas occulter les défis quotidiens auxquels sont confrontés les véritables bénéficiaires.Les retraités continuent d’appeler à une réforme systémique qui garantirait non seulement l’intégrité du processus mais aussi un accès rapide et équitable aux pensions.
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Le gouvernement nigérien a récemment mis en place un fichier national visant à recenser les personnes et entités impliquées dans des actes de terrorisme, ainsi que celles perturbant la tranquillité et la sécurité publiques. Cette initiative a été prise dans le but de lutter plus efficacement contre les menaces terroristes qui sévissent dans la région.
L’ordonnance instituant ce fichier a été signée par le général Abdourahamane Tiani et prévoit des sanctions sévères pour les individus identifiés comme étant impliqués dans des actes terroristes. En plus des terroristes, les personnes coupables d’infractions portant atteinte aux intérêts stratégiques et fondamentaux de la nation seront également répertoriées.
Cette nouvelle mesure vise à renforcer la sécurité nationale et à prévenir d’éventuels actes terroristes sur le sol nigérien. Les autorités sont déterminées à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la population et garantir la paix et la stabilité dans le pays.
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