« La prolifération des groupes armés et l’impunité généralisée menacent non seulement la stabilité d’Haïti, mais aussi celle de toute la région caribéenne », a averti la porte-parole Ravina Shamdasani.

L’ONU appelle à une mobilisation urgente pour protéger la population civile et soutenir les institutions haïtiennes en crise.
]]>Cette déclaration fait suite à l’officialisation, par le gouvernement malien de transition, d’un décret controversé suspendant l’ensemble des partis politiques, invoquant des raisons de sécurité et d’ordre public. Une décision largement critiquée tant à l’intérieur du pays qu’à l’international.
« Le président de la transition doit abroger ce décret draconien », a déclaré Volker Türk, soulignant que toute limitation de la participation politique devait impérativement respecter les obligations internationales du Mali en matière de droits humains. Il a également mis en garde contre les dérives autoritaires et la marginalisation de la société civile dans un contexte déjà tendu.
Cette sortie de l’ONU intervient alors que le Mali, dirigé par une junte militaire depuis le coup d’État de 2021, a plusieurs fois reporté le retour à l’ordre constitutionnel. Des voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer un recul des libertés fondamentales et un verrouillage progressif de l’espace démocratique.
Des organisations de défense des droits humains, tant locales qu’internationales, ont salué la position de l’ONU, appelant à une mobilisation accrue pour garantir un retour rapide à une vie politique pluraliste au Mali.
]]>Parmi les problèmes évoqués figurent les violations des procédures légales, les non-exécutions des décisions de justice, l’accroissement de la dette intérieure et la remise en cause des droits acquis des travailleurs. La CNDH souligne dans sa déclaration que de nombreuses violations des procédures adéquates ont été constatées au Burkina Faso.
Ces pratiques, contraires aux principes fondamentaux de l’État de droit, sapent la confiance des citoyens dans le système judiciaire et entravent l’accès à la justice pour les victimes. De plus, la non-exécution des décisions de justice est un problème préoccupant qui prive les individus de leurs droits et renforce l’impunité.
Outre ces violations des droits de l’homme, la CNDH met également en évidence l’impact négatif de l’accroissement de la dette intérieure sur l’activité économique du pays. La hausse de la dette a entraîné un ralentissement de la croissance économique, affectant ainsi la vie quotidienne des Burkinabè.
De plus, la remise en cause des droits acquis des travailleurs est un sujet de préoccupation majeur. Les travailleurs sont confrontés à des conditions de travail dégradantes, à des licenciements abusifs et à une diminution de leurs droits sociaux.
Face à ces graves problèmes, la Commission exhorte le gouvernement burkinabè à résoudre ces travers et à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits de l’homme. Elle appelle également le président de transition, le capitaine Ibrahim Traoré, à jouer pleinement son rôle en tant que garant de l’indépendance de la justice.
Il est essentiel que les autorités prennent des mesures vigoureuses pour mettre fin à l’impunité, promouvoir l’état de droit et assurer la protection des droits fondamentaux de tous les citoyens burkinabè.
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