Le 3 octobre 2016, en pleine Fashion Week, la star américaine avait été ligotée et séquestrée dans sa chambre d’hôtel de luxe par plusieurs individus armés, qui avaient dérobé pour environ 9 millions d’euros de bijoux, dont une bague de fiançailles estimée à 4 millions d’euros. Le braquage, minutieusement planifié, avait suscité une onde de choc à travers le monde.
Aomar Aït Khedache, surnommé « Omar le Vieux », est un habitué des tribunaux. Malfrat multirécidiviste, il avait été arrêté quelques mois après les faits. Il a reconnu sa participation au braquage, mais continue de nier être le chef du groupe.
« C’est lui qui donne les ordres, qui recrute les complices et revend les bijoux volés en Belgique », a affirmé l’avocate générale, pointant sa responsabilité dans l’organisation et l’exécution du coup. Elle a décrit un « cerveau de l’opération » expérimenté, habile à effacer ses traces.
La défense, de son côté, plaide une implication secondaire et conteste la version du parquet. Le verdict est attendu dans les prochains jours.
]]>Vêtue d’une tenue noire élégante – jupe longue et chignon serré – la star de la téléréalité s’est présentée peu avant 13h30 à l’entrée du palais situé sur l’île de la Cité. Escortée par un important dispositif de sécurité, elle a rapidement pris place dans la salle d’audience, marquant un moment fort de cette journée d’audience très attendue.
Kim Kardashian, alors présente à Paris pour la Fashion Week d’octobre 2016, avait été braquée dans sa chambre d’hôtel par un groupe de malfaiteurs se faisant passer pour des policiers. Ligotée et menacée avec une arme, elle s’était fait dérober pour environ 9 millions d’euros de bijoux, dont une bague d’une valeur exceptionnelle.
Ce procès, qui s’est ouvert il y a quelques jours, rassemble plusieurs suspects impliqués dans cette affaire qui avait choqué le monde entier. Le témoignage de la star devrait permettre de mieux cerner les circonstances du braquage et d’apporter un éclairage crucial pour les juges.
]]>Le 3 octobre 2016, la star américaine de télé-réalité avait été séquestrée dans sa suite de l’Hôtel No Address, dans le 8e arrondissement. En pleine nuit, cinq hommes déguisés en policiers s’étaient introduits dans l’établissement, menaçant l’employé de réception avant de ligoter Kardashian et de s’emparer de bijoux estimés à plus de 9 millions d’euros. « J’ai cru mourir », avait-elle confié aux enquêteurs peu après, encore sous le choc.
Aujourd’hui, les prévenus ne sont plus des figures du grand banditisme en pleine force de l’âge, mais des hommes âgés, affaiblis par les années. L’un d’entre eux est récemment décédé. Surnommés les « papys braqueurs », certains accusés sont octogénaires, et plusieurs comparaissent avec des problèmes de santé sérieux. Pourtant, la justice les tient pour responsables de l’un des plus gros braquages jamais commis sur une célébrité à Paris.
Kim Kardashian doit témoigner en personne, le 13 mai. Son arrivée au Palais de justice, situé sur l’île de la Cité, devrait provoquer un important dispositif de sécurité et une affluence médiatique exceptionnelle. Avec ses 357 millions d’abonnés sur Instagram, sa présence est attendue comme un événement à part entière.
Au-delà du sensationnalisme, ce procès soulève aussi des questions plus profondes : sur la traçabilité des bijoux volés, dont seule une partie a été retrouvée, sur la sécurité des personnalités en séjour dans la capitale, et sur la persistance d’un banditisme de réseau, bien que vieillissant.
]]>Après avoir perpétré leur méfait, les braqueurs ont réussi à s’échapper avec un butin estimé à environ 100 000 francs CFA. Cette somme, acquise au détriment de la sécurité et du bien-être des citoyens, souligne l’importance cruciale de renforcer les mesures de sécurité dans la région et de poursuivre les efforts pour prévenir de tels actes criminels à l’avenir.L’incident a eu lieu dans le quartier Zongo, où les malfaiteurs ont opéré leur attaque.
Cet acte criminel a semé la panique parmi les résidents, qui n’avaient pas anticipé une telle violence dans leur communauté paisible. Les autorités locales, mobilisées pour faire face à cette situation, ont immédiatement pris des mesures pour assurer la sécurité des habitants et pour enquêter sur cette affaire.La communauté de Savè, touchée par cet événement regrettable, exprime sa solidarité envers les victimes et appelle à une action concertée des autorités pour garantir la sécurité de tous les résidents.
En ces moments difficiles, il est primordial que la population et les forces de l’ordre travaillent ensemble pour faire face à ces défis et assurer la tranquillité publique.
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