L’attentat s’est produit en pleine célébration religieuse. « Un kamikaze a fait exploser sa ceinture d’explosifs à l’intérieur du bâtiment, au moment où de nombreux fidèles assistaient à la messe dominicale », a indiqué la télévision d’État, relayant une déclaration du ministère de la Défense. Des journalistes de l’AFP présents sur les lieux ont rapporté des scènes de chaos, alors que les secours s’activaient pour évacuer les blessés.
L’église Saint-Elie, l’une des plus anciennes du quartier à majorité chrétienne de Dwelaa, était particulièrement fréquentée ce jour-là, en raison d’une cérémonie religieuse spéciale. L’explosion a provoqué d’importants dégâts matériels, ravageant une partie de la nef et soufflant les vitraux.
Le gouvernement syrien a dénoncé une attaque « barbare » visant à « semer la discorde confessionnelle » dans la capitale. Dans un communiqué, le ministère syrien de la Défense a attribué l’attentat à une cellule dormante de l’État islamique, encore active malgré les revers militaires du groupe dans le pays.
Les réactions n’ont pas tardé. Plusieurs pays de la région, ainsi que le Vatican, ont condamné l’attentat. Le patriarche grec-orthodoxe d’Antioche, Jean X, a qualifié l’acte de « crime ignoble contre l’humanité et la foi », appelant à ne pas céder à la peur.
Cet attentat survient alors que la Syrie, bien que sortie de la phase la plus intense de la guerre civile, reste le théâtre d’une instabilité chronique, alimentée notamment par des résurgences jihadistes dans certaines régions.
Malgré les efforts des autorités pour sécuriser la capitale, cette attaque montre que les groupes armés radicaux conservent une capacité de nuisance. L’EI, bien que militairement affaibli, continue de revendiquer ponctuellement des attaques à travers le pays, ciblant tant les forces gouvernementales que les civils.
]]>Selon un communiqué diffusé dimanche 4 mai par la police civile de Rio, cette opération a été menée en collaboration avec le ministère de la Justice. Les forces de l’ordre affirment avoir agi à temps pour neutraliser la menace avant qu’elle ne puisse être mise à exécution, évitant ainsi une possible tragédie au cœur d’un événement rassemblant des milliers de personnes.
Peu de détails ont pour l’instant été communiqués sur les motivations des suspects ni sur les moyens employés pour planifier l’attaque. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations et n’excluent pas d’éventuelles ramifications.
Lady Gaga, qui n’a pas encore réagi publiquement à cet événement, a offert un spectacle vibrant à ses fans brésiliens, inconsciente semble-t-il du danger qui planait sur la soirée.
]]>Dans un communiqué publié par son bureau, M. Sharif a réaffirmé la volonté du Pakistan de défendre sa souveraineté « par tous les moyens » en cas de « provocation malheureuse » de la part de New Delhi. Il a par ailleurs encouragé l’ONU à jouer un rôle plus actif pour désamorcer les tensions persistantes dans cette région stratégique de l’Himalaya.
Le Premier ministre a exprimé son inquiétude face à une possible escalade militaire, alors que les autorités indiennes accusent régulièrement Islamabad de soutenir des groupes armés opérant au Cachemire – des allégations que le Pakistan dément systématiquement.
Cette déclaration intervient dans un contexte régional particulièrement sensible, alors que les deux puissances nucléaires s’accusent mutuellement de déstabiliser la paix au Cachemire, théâtre de violences récurrentes depuis des décennies.
]]>Selon des sources proches du gouvernement, ces chaînes de télévision, qui incluent des médias de premier plan tels que Dawn, Samaa TV, ARY News, Bol News, Raftar, Geo News et Suno News, diffusent leurs contenus via la plateforme YouTube. L’interdiction de diffusion a été mise en place pour des raisons de « sécurité nationale et d’ordre public », a précisé l’agence de presse Press Trust of India (PTI).
Cette décision intervient dans un contexte de tensions déjà vives entre l’Inde et le Pakistan. L’attentat du Cachemire, qui a coûté la vie à plusieurs personnes, est attribué par l’Inde à Islamabad, ce que le Pakistan conteste. Les autorités indiennes estiment que les médias pakistanais ont une influence néfaste sur l’opinion publique et contribuent à attiser les tensions entre les deux pays.
Les utilisateurs indiens qui ont tenté d’accéder à ces sites ont pu lire un message indiquant que l’accès avait été bloqué « sur ordre du gouvernement indien pour des raisons de sécurité nationale et d’ordre public ». Cette mesure est considérée comme une nouvelle étape dans la guerre de l’information que se livrent les deux pays.
L’interdiction de diffusion de ces chaînes de télévision pakistanaises en ligne aura des conséquences importantes pour les médias pakistanais. En effet, l’Inde compte parmi les plus importants marchés pour les médias pakistanais, qui avaient jusqu’à présent une audience significative dans le pays.
Les médias pakistanais vont devoir trouver des solutions alternatives pour diffuser leurs contenus en Inde, ce qui pourrait s’avérer difficile voire impossible. Cette interdiction de diffusion est considérée comme une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse.
La décision de l’Inde d’interdire la diffusion de ces chaînes de télévision pakistanaises en ligne devrait susciter des réactions vives au Pakistan. Les autorités pakistanaises pourraient prendre des mesures de rétorsion contre les médias indiens.
La communauté internationale sera également attentive aux développements de cette situation, notamment en ce qui concerne la liberté de la presse et la liberté d’expression. Les organisations de défense des droits de l’homme et des médias seront probablement très vigilantes quant aux conséquences de cette interdiction de diffusion.
]]>En ce matin sombre, la conférence de rédaction du journal se déroulait comme d’habitude, rythmée par les rires et le partage d’idées satiriques. Cependant, à 11h30, cette atmosphère créative a été brutalement interrompue par l’arrivée de deux hommes armés, Chérif et Saïd Kouachi. En moins de dix minutes, dix vies ont été fauchées, dont celles de figures emblématiques de la scène satirique française, tels que Cabu et Charb. Ce jour-là, le rire s’est mué en tragédie.
L’attaque contre Charlie Hebdo a provoqué une onde de choc à travers le pays et au-delà. Elle a suscité une mobilisation populaire sans précédent, culminant avec la marche républicaine du 11 janvier 2015, qui a rassemblé des millions de personnes dans les rues de France pour défendre la liberté d’expression. Les mots « Je suis Charlie » sont rapidement devenus un symbole mondial de résistance face à la violence et à l’intolérance.
Les réactions à l’attentat ont été internationales. Des dirigeants du monde entier ont exprimé leur solidarité avec le peuple français, dénonçant le terrorisme et affirmant leur engagement en faveur de la liberté de la presse. Journalistes, artistes et citoyens ont uni leurs voix pour rappeler que, malgré la douleur, la satire et la critique doivent continuer à fleurir comme des piliers de la démocratie.
Dix ans après cette tragédie, la France et le monde doivent continuer à réfléchir à l’héritage laissé par les victimes de Charlie Hebdo. La lutte pour la liberté d’expression demeure cruciale dans un contexte où l’intolérance et les discours de haine continuent d’émerger. L’anniversaire de cet attentat nous rappelle également l’importance de la vigilance face aux menaces qui pèsent sur nos valeurs démocratiques.
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Le Comité d’enquête russe a confirmé que Kirillov et son adjoint ont perdu la vie dans cette attaque. Selon les premiers rapports, l’entrée de l’immeuble a été gravement endommagée et des vitres de plusieurs appartements ont été brisées.
Les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont rapidement revendiqué l’opération, affirmant qu’il s’agissait d’une « opération spéciale » visant à éliminer un haut responsable militaire impliqué dans les opérations en Ukraine. Une source au sein du SBU a déclaré : « L’attentat à la bombe perpétré aujourd’hui contre le lieutenant-général Igor Kirillov est une réponse directe aux actions agressives de la Russie en Ukraine. »
L’assassinat de Kirillov est particulièrement significatif car il était connu pour ses déclarations concernant les prétendus laboratoires d’armes biologiques américains en Ukraine, un sujet qui a alimenté la propagande russe depuis le début du conflit. Le quotidien russe *Kommersant* a commenté que bien que Kirillov ne soit pas considéré comme le chef le plus influent des opérations militaires russes en Ukraine, son rôle dans la communication des politiques militaires était crucial.
La réaction officielle en Russie n’a pas tardé. Maria Zakharova, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a exprimé sa colère face à cet acte qu’elle qualifie de « crime sans précédent ». Elle a salué le général Kirillov comme un leader courageux qui « n’a jamais reculé » face aux défis. De son côté, Konstantin Kossatchev, vice-président du Conseil de la Fédération, a promis que les responsables seraient retrouvés et punis « sans pitié ».
Cet attentat survient alors que les tensions entre Moscou et Kiev restent extrêmement élevées, avec une offensive militaire russe en cours depuis février 2022. Le président Vladimir Poutine avait récemment évoqué les succès militaires russes lors d’un bilan annuel des combats en Ukraine.
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Celina Leao, gouverneure de Brasilia, a déclaré lors d’une conférence de presse que l’assaillant avait d’abord essayé d’accéder au Tribunal suprême fédéral avant que l’explosion ne se produise. « Il s’est approché du bâtiment et a tenté d’entrer, mais n’y est pas parvenu. L’explosion s’est ensuite produite devant la porte », a-t-elle précisé. Elle a également évoqué la possibilité qu’il s’agisse d’un acte suicidaire, tout en soulignant qu’il était encore trop tôt pour établir son identité, le corps étant toujours chargé d’explosifs.

Les forces de sécurité ont rapidement réagi à la situation. Selon un responsable militaire du District fédéral, une bombe a été retrouvée dans le véhicule de l’assaillant. « Il y avait plusieurs explosifs reliés par des briques, mais ceux-ci n’ont pas complètement pris feu », a-t-il indiqué. La police fédérale brésilienne a ouvert une enquête sur cet incident inquiétant. Dans un communiqué, le tribunal a rapporté que deux fortes explosions avaient été entendues à la fin de la séance de mercredi, entraînant l’évacuation immédiate des juges et du personnel par mesure de sécurité.
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