Lors de cette rencontre régionale, aux côtés de représentantes du Nigeria, du Sénégal et de la Sierra Leone, Madame DOSSA a animé un échange interactif combinant retours d’expérience, exercices pratiques et discussions participatives. Son intervention a inspiré de nombreuses jeunes femmes à croire en leur potentiel et à envisager la politique comme un espace accessible et porteur de changement.
Par son parcours et son engagement, Gertrude Nadia Sena DOSSA confirme son rôle de leader visionnaire, œuvrant activement à renforcer la participation et l’influence des femmes dans la vie publique en Afrique de l’Ouest. L’événement, organisé par International IDEA dans le cadre de l’initiative WYDE Women’s Leadership et soutenu par la Commission européenne, a réuni également Rukayat Motunrayo Shittu (Nigeria), Boye Baby (Sénégal) et Francess Marian Titty Allie (Sierra Leone), dans un esprit de partage et d’inspiration.
]]>Natasha Akpoti avait été écartée pour avoir publiquement accusé le président du Sénat, Godswill Akpabio, de harcèlement sexuel. Une décision qu’elle avait dénoncée à la tribune de l’Union interparlementaire des Nations Unies à New York, qualifiant sa suspension d’illégale et de punitive.
Mais la victoire judiciaire de la sénatrice est partielle. Dans le même jugement, la Cour l’a condamnée à une amende pour avoir violé une injonction de silence imposée aux deux parties dans cette affaire sensible.

Une lettre d’excuses ironique qui ne passe pas
Le point de friction : une lettre publiée il y a neuf semaines sur ses réseaux sociaux, dans laquelle la sénatrice présentait des « excuses » au ton ouvertement sarcastique à l’adresse du président du Sénat. Extraits :
« Quelle négligence de ma part de ne pas avoir compris que mon refus d’accéder à vos requêtes n’était pas un choix, mais une violation des lois non écrites sur les droits de certains hommes. »
« Veuillez trouver dans votre cœur la force de pardonner une femme qui a cru à tort avoir gagné son siège par des élections, et non des érections. »
Ces propos, jugés provocateurs, ont conduit la justice à lui imposer la publication d’excuses officielles sur ses réseaux sociaux ainsi que dans deux journaux nationaux, dans un délai de sept jours.
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Lors de la cérémonie d’ouverture, Omar Alieu Touray, président de la Commission de la Cédéao, a souligné l’importance de cette réunion en ces temps difficiles : « Nous faisons face à des obstacles économiques majeurs qui nécessitent l’attention de tous les États membres. » Cependant, l’absence notoire des ministres des Affaires étrangères du Mali, du Burkina Faso et du Niger laisse planer des incertitudes sur la cohésion de l’organisation.
Ces trois pays, qui ont été exclus des instances régionales suite à des coups d’État, n’ont pas été mentionnés explicitement par les participants, malgré leurs implications potentielles pour la stabilité régionale. Lors du dernier sommet en juillet 2024, une porte avait été ouverte pour leur retour au sein de la Cédéao, mais leur absence dans cette réunion soulève des questions sur leur avenir au sein de la communauté.
Une Mesure Extraordinaire en Discussion
L’un des principaux enjeux de cette réunion est la proposition du bureau du Parlement de la Cédéao, qui souhaite que la conférence des chefs d’État adopte une mesure extraordinaire. Celle-ci viserait à proroger le délai de retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Cédéao, initialement prévu pour le 29 janvier 2025. Les parlementaires estiment qu’une telle mesure est nécessaire pour éviter la désintégration de la Communauté et favoriser une réintégration harmonieuse des pays concernés.
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